24/05/2006

homo utopia

 

GAY PRIDE : tous et toutes au rendez-vous

Bruxelles 27 mai 2006

 

 

Venez vous amuser, venez revendiquer et surtout

 

venez vous montrer.

 

Plus on nous verra et moins la population aura peur.

C'est l'inconnu qui fait peur, c'est l'ignorance qui détruit.

Quand les gens verront qu'on est des personnes banales, avec nos petits soucis,  nos petites vies tout comme eux, ils comprendront et nous laisseront vivre (oui c'est utopique, et alors!!!!)

 

La liberté vient avec l'éducation.

On ne peut juger que quand on connait bien.

 

Nanesse

21:29 Écrit par Nanesse | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Commentaires

S U P E R Nanesse Je suis impatiente de vous rencontrer tous les..... 3 !!
Gros bisous à vous deux euh 3 et amitiés
P.S. Je vous ajoute dans la liste

Écrit par : martine | 25/05/2006

même pas peur. peur ?
personne n'a peur des homos. mais des tapettes oui (euh, c pour rire mais comprenez vous l'humour quand on se moque de soi disant minorité).
la question n'est pas d'avoir peur des homos mais bien de leur mode de vie:
1. gay pride et la connotation érotique voire pornographique
2. les plans Q
3. le cinéma et les magazines homos en général (sexe et sexe)
4. les campagnes hard de act up
c'est quand on voit ça qu'on a peur, aussi peur que du front national (qui a des actions du même style mais sans le sexe).

Écrit par : isa | 26/05/2006

cop coll Nous sommes nombreux à dire et redire qu'en peu de temps, la société vire à la sauce "pipi caca" et « sexe and trash ». . Pour ma part, cela me fatigue de devoir encore défendre des positions de bon sens face à des snipers sans scrupule. Je me suis déjà fait répondre que c'était "le boulot des parents de prévenir les enfants" et aussi qu'il y avait "des bons logiciels pour filtrer" ou de zapper à la télé ou la radio . Je trouve ces réponses faciles, lâches, erronées. On n’est pas 24 heures sur 24 derrières ces gosses qui il y a peu, pouvait encore regarder ou écouter la télé ou la radio sans surveillance.

Et je me suis fait presque injurier d'avoir osé dire que je n'étais pas d'accord, dans des forums où l'important n'est parfois plus ce qu'on dit (sur le fond) mais jusqu'où on osera choquer (sur la forme).

Le pire, c'est que nous sommes en minorité, apparemment, et même plus encore, nous sommes déforcés par la politique vide. Voilà ce qui arrive dans des sociétés sans projet, livrées aux lois du marché et de l'audimat (quantité plus que qualité)

Les notions de "société civile" et de "citoyenneté", ravivées un court instant par la marche blanche et puis les réactions à la mort du jeune Joe, n'ont pas fait tache d'huile. La prise de conscience de chacun se limite à un petit "clic" pour forwarder des pétitions sans esprit critique (et sans se lever de sa chaise). Nous sommes TOUS responsables, la limite à nos libertés est à apprécier par chacun en fonction de celles des autres, et pour celui qui ne "sent" pas cette limite, eh bien il y a des lois et des règlements comme balises.

Si un jeune se fait violenter en public, qui oserait aller dire : "va demander à tes parents, fiston! c'est à eux d'agir!". Non, j'espère, car nous sommes TOUS des acteurs de cette société, et pas des lâches. Chacun (prof, éducateur, journaliste, modétrateur, simple passant) a un rôle à jouer.

Les veaux qui me renvoient à un rôle d'éducateur n'ont pas de suite dans les idées. Comment puis-je donner des balises à mes enfants si le monde n'est pas le reflet de ce que je leur annonce? Si les mêmes personnes qui en appellent à mon devoir d'éducateur sont eux-même vulgaires et mal élevés? Car c'est vrai, ces donneurs de leçon sont les premiers à revendiquer le niveau pipi-caca. Je suis censé dire à mes enfants ce qui est bien et mal tandis que ces nasty guys peuvent s'offusquer quand on leur reproche de ne pas respecter une charte qu'ils ont signée. (Je serais curieux de les voir s'exprimer oralement, et non plus anonymement, avec les mêmes mots en face de leurs propres parents, à la table familiale. Ne croyez pas que je soie pour autant un censeur rigide et passéiste. La discussion, le débat, le renouvellement des idées sont monnaie courante à la maison, qui semble de plus en plus être un ilôt entouré de crocodiles.

Les jeunes font des expériences utiles (si elles sont bien encadrées) ICI sur le web, à la télé ou la radio voire les magazines, le nivellement par le bas s'opère de manière exponentielle depuis quelques mois, à quelques pixels de nos enfants, compromettra le bénéfice de toute cette activité. C'est comme si une armée d'exhibitionnistes se donnait le mot pour parader devant une école tout en disant aux parents "vous n'avez qu'à expliquer à vos enfants, nous on fait ça au nom de la liberté d'expression".

La liberté d'expression est un moyen et non un but en soi (tout comme la démocratie). Encore faut-il savoir ce qu'on a à dire. ici j'ai l'impression d'assister à une compétition pour savoir qui pisse le plus loin.

Je ne me laisserai jamais abattre parce que j'ai des enfants, que je crois que ce chaos retombera sur la figure de notre société de toutes les manières, et que, comme pour la violence juvénile (par exemple), on sera tous forcés de mettre en balance nos devoirs et nos droits.

Je ne parlerai même pas de la misère sexuelle ou sociale des uns ou des autres, Je ne suis sûr de rien et j'ai trop peur de faire un procès d'intention. Je ne veux plus non plus rentrer dans le débat sur les objectifs de la pornographie, là n'est pas la question. Je voudrais me cantonner à rappeler qu'il y a des balises et que si on n'y prend pas garde, la "société" sera un mot vide de sens.

mais, la fin semble justifier les moyens.

Écrit par : kisaiki | 26/05/2006

Ouppps de quoi lire ici !! Bonjour Nanesse Les menus du 9 juillet 2006 sont disponibles sur mon blog, si vous avez des questions, suggestions/ propositions n'hésitez pas à me le communiquer..
Je suis impatiente de tous vous rencontrer
Bon week end et amitiés
Bizzzzzzz

Écrit par : martine | 26/05/2006

démo Argumenté le texte

Mais dommage la ligne finale "mais, la fin semble justifier les moyens". Qui fait un peu parano...
"On" nous veut du mal, "on" va vers le déclin, "on"
ON cherche surtout à nous faire peur à nous culpabiliser ("nous" englobant la société en général). S'il arrive "quelque chose" (quoi?) ce sera la faute aux pédés, aux gouine, aux juifs, aux francs-maçons, aux arabes, aux japonais, aux américaines et aux eskimos...
Non?

Écrit par : Nanesse | 27/05/2006

et en + excusez, moi je n'ai pas cité tout le monde dans ma liste précédente, il y a aussi (dans le désordre)
Les noirs, les allemands, les blondes, le PS, les CDH, les écolos, le MR, les cathos, les athées, les boudhistes, les chinois, les cyclistes, les anorexiques, les obèses, les vieux, les voisins et aussi les extrémistes de droite (mais ça ca va sans le dire)

Écrit par : Nanesse | 27/05/2006

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